Le jumelage y a financé des plants de zaatar qui font vivre quatre familles.
Positions indicatives. Les villages en pourpre sont ceux où MSL et ses partenaires agissent.
À El Qaouzah, le jumelage a financé des plants de zaatar (origan) : quatre familles en tirent un travail qui leur permet de rester au village. Des plants de safran ont aussi été achetés. Sœur Béatrice Mauger, ermite de la Paix, vit sur les hauteurs du village.
En 2026, plus de vingt maisons ont été bombardées ; l'association rapporte que 70 % des habitations ont été détruites.
Après deux guerres en moins de deux ans, les villages chrétiens du Sud-Liban tentent de reprendre une vie normale : écoles rouvertes, olives à récolter, maisons à réparer, dans une sécurité toujours incertaine.
Le 17 octobre 2026, l'archevêque maronite de Tyr a écrit au groupe de jumelage de Versailles. Village par village, il décrit les destructions, l'isolement des paroisses frontalières, la réouverture des écoles et les besoins des familles. Sa lettre est à télécharger en entier.
Perché sur une colline proche de la frontière, ce petit village maronite où MSL avait soutenu la culture du zaatar a été presque entièrement détruit en 2024. Ses habitants restent attachés à leur terre.
Autres villages soutenus
RmeichVillage maronite à la frontière sud, où vivent des familles parrainées par MSL.
Aïn EbelLe collège des Saints-Cœurs y est jumelé avec Blanche de Castille, à Versailles.
DebelDes classes de France écrivent aux élèves de l'école Saint-Joseph.
Qlayaa (Klaya)Une petite école parrainée et un village qui a accueilli des familles irakiennes.