Le collège des Saints-Cœurs y est jumelé avec Blanche de Castille, à Versailles.
Positions indicatives. Les villages en pourpre sont ceux où MSL et ses partenaires agissent.
Aïn Ebel au coucher du soleil (2019). Photo : Linaduliban / Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0.
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Le collège des Saints-Cœurs d'Aïn Ebel est jumelé avec le collège Blanche de Castille de Versailles : les classes échangent du courrier, remis en mains propres lors des missions. Des familles du village sont parrainées.
En 2026, le village a été très touché : beaucoup de logements ont été détruits et les habitants ont dû fuir.
Après deux guerres en moins de deux ans, les villages chrétiens du Sud-Liban tentent de reprendre une vie normale : écoles rouvertes, olives à récolter, maisons à réparer, dans une sécurité toujours incertaine.
Le 17 octobre 2026, l'archevêque maronite de Tyr a écrit au groupe de jumelage de Versailles. Village par village, il décrit les destructions, l'isolement des paroisses frontalières, la réouverture des écoles et les besoins des familles. Sa lettre est à télécharger en entier.
Depuis mars 2026, les habitants de ces trois villages chrétiens frontaliers ont choisi de rester chez eux. Isolés, ils dépendent de convois humanitaires et manquent d'eau et de soins.
MSL a lancé en 2026 un appel d'urgence pour les chrétiens des villages du Sud-Liban et les familles déplacées de la banlieue sud de Beyrouth. Voici, concrètement, à quoi servent les dons.
Depuis 2010, la paroisse Sainte-Jeanne-d'Arc de Versailles est jumelée avec le diocèse maronite de Tyr. Avec MSL, ce lien prend la forme de parrainages de familles et de jumelages d'écoles.
Autres villages soutenus
RmeichVillage maronite à la frontière sud, où vivent des familles parrainées par MSL.
DebelDes classes de France écrivent aux élèves de l'école Saint-Joseph.
QaouzahLe jumelage y a financé des plants de zaatar qui font vivre quatre familles.
Qlayaa (Klaya)Une petite école parrainée et un village qui a accueilli des familles irakiennes.