Le 17 octobre 2026, l'archevêque maronite de Tyr a écrit au groupe de jumelage de Versailles. Village par village, il décrit les destructions, l'isolement des paroisses frontalières, la réouverture des écoles et les besoins des familles. Sa lettre est à télécharger en entier.
Après deux guerres en moins de deux ans, les villages chrétiens du Sud-Liban tentent de reprendre une vie normale : écoles rouvertes, olives à récolter, maisons à réparer, dans une sécurité toujours incertaine.
Depuis mars 2026, les habitants de ces trois villages chrétiens frontaliers ont choisi de rester chez eux. Isolés, ils dépendent de convois humanitaires et manquent d'eau et de soins.
MSL a lancé en 2026 un appel d'urgence pour les chrétiens des villages du Sud-Liban et les familles déplacées de la banlieue sud de Beyrouth. Voici, concrètement, à quoi servent les dons.
Le 9 mars 2026, le père Pierre El Raï, curé maronite de Qlayaa, a été tué en portant secours à des paroissiens. Portrait d'un village chrétien du Sud qui a choisi de rester.
Le mercredi 14 octobre 2026, une messe en rite maronite à Sainte-Jeanne-d'Arc de Versailles a été suivie d'un échange par visioconférence avec Mgr Charbel Abdallah, archevêque maronite de Tyr, devant une salle paroissiale pleine.
Perché sur une colline proche de la frontière, ce petit village maronite où MSL avait soutenu la culture du zaatar a été presque entièrement détruit en 2024. Ses habitants restent attachés à leur terre.
Depuis une dizaine d'années, MSL fait venir en France l'huile d'oléiculteurs chrétiens du Sud-Liban. Elle se vend à la sortie des messes à Versailles et sur la boutique en ligne de l'association.
Depuis 2010, la paroisse Sainte-Jeanne-d'Arc de Versailles est jumelée avec le diocèse maronite de Tyr. Avec MSL, ce lien prend la forme de parrainages de familles et de jumelages d'écoles.