Des classes de France écrivent aux élèves de l'école Saint-Joseph.
Positions indicatives. Les villages en pourpre sont ceux où MSL et ses partenaires agissent.
L'école Saint-Joseph de Debel est jumelée avec l'école Saint-Symphorien de Versailles. Le curé de Debel, le P. Fadi Fellefli, est aussi l'aumônier de Saint-Vincent-de-Paul pour les chrétiens du Sud-Liban : c'est par lui que passe une grande partie de l'aide aux familles.
En 2026, il restait environ 100 familles au village, privées de carburant, d'électricité, d'eau et de médicaments.
Le 17 octobre 2026, l'archevêque maronite de Tyr a écrit au groupe de jumelage de Versailles. Village par village, il décrit les destructions, l'isolement des paroisses frontalières, la réouverture des écoles et les besoins des familles. Sa lettre est à télécharger en entier.
Depuis mars 2026, les habitants de ces trois villages chrétiens frontaliers ont choisi de rester chez eux. Isolés, ils dépendent de convois humanitaires et manquent d'eau et de soins.
MSL a lancé en 2026 un appel d'urgence pour les chrétiens des villages du Sud-Liban et les familles déplacées de la banlieue sud de Beyrouth. Voici, concrètement, à quoi servent les dons.
Depuis 2010, la paroisse Sainte-Jeanne-d'Arc de Versailles est jumelée avec le diocèse maronite de Tyr. Avec MSL, ce lien prend la forme de parrainages de familles et de jumelages d'écoles.
Fin février puis le 9 mars 2026, deux prêtres du diocèse de Tyr ont écrit aux amis de MSL. Leurs mots disent la peur, la résistance et ce qu'ils attendent de nous.
Autres villages soutenus
RmeichVillage maronite à la frontière sud, où vivent des familles parrainées par MSL.
Aïn EbelLe collège des Saints-Cœurs y est jumelé avec Blanche de Castille, à Versailles.
QaouzahLe jumelage y a financé des plants de zaatar qui font vivre quatre familles.
Qlayaa (Klaya)Une petite école parrainée et un village qui a accueilli des familles irakiennes.